mardi 29 mars 2011

open source ≠ free of charge

Un court billet pour tenter de clarifier la notion de "open source" qui n'est pas synonyme de gratuit


Tiré de Web2rules
L’open-source est un mouvement définitivement lié à l’histoire du web. Le principe est simple : en mettant à disposition des logiciels dont le code source est ouvert et librement redistribuable, on crée un écosystème bien plus riche en innovation qu’avec des logiciels fermés. En effet, tout comme dans le monde scientifique, il est possible aux développeurs de s’appuyer directement sur les travaux de leurs confrères pour créer de nouvelles briques logicielles ou pour améliorer celles qui existent. Ce processus fait potentiellement d’eux -selon l’adage de Newton- “des nains sur des épaules de géants”.

samedi 12 février 2011

La folksonomie ou l’indexation du Web 2.0

Le Web a provoqué un accroissement et une accélération de la production d’information. La gestion de cette information est un enjeu de taille. Dans un premier temps, l’indexation des documents numériques par l’internaute lui a permis de se constituer, grâce à un système de mots clés (tags, signets, descripteurs,..), son propre système de gestion de l’information (conserver et retrouver). Le développement du Web 2.0 a donné une nouvelle dimension à cette pratique. Maintenant l’indexation permet non seulement de conserver et d'accéder à nouveau aisément à des documents numériques mais aussi de les partager facilement avec d’autres personnes également intéressées et ainsi collaborer afin d’évaluer la pertinence de l’information. De consommateur d’information, nous sommes devenu acteur en en facilitant l’accès et en contribuant à sa dissémination.
Un mot désigne ce mode d’indexation, c’est la folksonomie. Le terme, apparu en 2004,  a été créé par Thomas Vander Wal qui a combiné les mots « folk » (les gens) et « taxonomy » (science des classifications).
Le terme est aujourd’hui largement utilisé, mais la folksonomie soulève de nombreuses questions et discussions quant à son usage et ses limitations.
C’est ce que je vous propose de découvrir dans la page de ce blog consacré au sujet.

samedi 22 janvier 2011

Mind map



Introduction au mind mapping
On trouve sur le net une foule d'informations sur le mind mapping (carte heuristique) et le concept mapping (carte conceptuelle).
La présentation de Marc Andre Léger de l'Université populaire Hochelaga-Maisonneuve au Canada est une très bonne initiation au mind mapping.


La carte heuristique de Nathalie Carrié sur le sujet est aussi une mine de renseignements et propose de nombreux liens ( vidéos de Tony Buzan
         
Mind map ou concept map ?
Pour certains, la différence majeure entre les deux réside dans le fait que le mind map s’articule autour d’un unique concept principal alors que le concept map peut en avoir plusieurs. Visuellement, cela a pour conséquence que le mind map se traduit par une arborescence alors que le concept map se présentera plutôt sous la forme de réseau.
D’autres utilisateurs insistent sur le caractère plus flexible et moins hiérarchique du concept map le rendant plus adapté à la représentation de connexions complexes. Mais, le mind mapping serait plus facile à gérer par les étudiants que le concept map.
Enfin, beaucoup ne voit là qu’une « distinction sans différence ».

Quels logiciels pour le mind mapping ?
Payant, libre, web based, il existe de nombreux logiciels de mind mapping, avec des versions différentes et des fonctionnalités variées. La comparaison des différentes possibilités suivant les besoins s’impose. On trouve de nombreux tableaux comparatifs sur le Web .

Comment créer un mind map ?
Le choix du logiciel est important, mais il est aussi nécessaire de suivre un certain nombre de principes.


Sur le blog Mind Map Switch, Mathew Lang a publié dans 2 billets 10 règles à suivre pour créer des « great mind maps » 


Sur le WikIt : How to make a mind map et How to make a concept map on trouvera des indications encore plus détaillées pour créer des cartes performantes.

Mind map et enseignement
Sur la page 5.Mind Map de ce blog je me penche plus précisément sur les implications du mind map pour l'enseignement.


lundi 17 janvier 2011

Les flux RSS

Savoir comment fonctionne un flux RSS c’est bien!
Mais, je suis très pragmatique et la première question à laquelle je cherche toujours à répondre lorsque je découvre un nouvel outil c’est … « concrètement cela va me servir à quoi? ».
Cette présentation, en plus d’expliquer ce qu’est un flux, son fonctionnement et comment le créer expose également tout l’intérêt de son utilisation.


Pour ce qui est de l'utilité des flux RSS, je retiens les points suivants :
-       un outil qui nous apporte de l'information que l'on recherche (pull)
-       permet de contrôler, canaliser le flux d’information
-       permet de rester à jour quant aux plus récents développement
-       facilite la gestion de l’information et son partage (l’agrégateur permet d’avoir tous les flux souscrits au même endroit… le contenu devient plus important que la forme !)
-       outil performant pour faire de la veille
donc l’atout majeur est qu’il fait gagner du temps et on n’en a jamais assez !

Mais pour gagner vraiment du temps encore faut-il utiliser l'outil correctement.
L’Ecole Centrale de Lyon donne quelques conseils pour bien débuter avec les flux RSS (ils ont été écrits pour moi !):
-       Classer, organiser, créer des dossiers par thématiques
-       Avoir des horaires de veille
-       Effectuer une lecture rapide des flux, repérer les plus pertinents pour les marquer et les approfondir plus tard
-       Avoir un affichage ante-chronologique pour la fraîcheur de l’information
-       Ne pas s’abonner à des flux « doublons », c’est-à-dire similaire dans leur thématique (repérer le plus pertinent, le plus populaire, le plus mis à jour)
-       Identifier les experts et des mots-clefs (tag tracking) sur les services de social bookmarking (ex delicous)
-       Utiliser les filtres disponibles sur les agrégateurs
-       Archiver les flux

Je vais m'y mettre de ce pas!

dimanche 16 janvier 2011

Microblogging

Le microblogging est un moyen de communication du web 2.0. Son utilisation dans l’enseignement se développe comme le montre le classement du « Centre for Learning and Performance Technologies » qui, depuis 2009, place Twitter à la première place des 100 outils pour apprendre.
Innovative Learning identifie 4 outils principaux de microblogging adaptés à l’enseignement : Twitter, Edmodo, Yammer et Plurk ; Twitter étant le plus populaire.

Quel que soit l’outil utilisé, il faut penser son usage en termes de contextes d’apprentissage :
-       formation en présentiel
-       formation à distance / elearning
-       formation mixte (blended learning)

Il faut également réfléchir à sa place en tant qu’outil pédagogique. Est-il une pièce maîtresse d’une session de formation, d’un cours? Répondre à cette question nous aidera à définir le caractère obligatoire ou facultatif du microblogging.
  
Dans le cadre de mon objet d’enseignement: “La gestion d’équipe”, je souhaiterais utiliser ces deux aspects.
Certains Tweet auront un caractère obligatoire car ils seront utilisés dans le développement même d’une session de formation et remplaceront ainsi les exercices sur cartes de couleurs réalisés lors de la formation en présentiel.
Par exemple, l’apprenant devra répondre par Tweet à la question suivante :
- Quelles sont les principales qualités/compétences d’un superviseur d’équipe ? Donner des mots-clefs.
Chaque apprenant produit des réponses, à la possibilité de voir la production des autres, de la commenter, etc.
Le formateur utilisera ces productions pour développer la session de formation.
Il ira retranscrire les mots-clefs produits dans un document, proposera une grille de lecture au groupe (3 types de compétences/qualité : techniques, interpersonnelles, conceptuelles ) et demandera aux apprenants d’ordonner les mots clefs dans cette grille.
Dans ce cas, le microblogging servira à attribuer des tâches aux apprenants, créer une interaction et stimuler la reflexion.

Dans sa dimension facultative, le microblogging sera utilisé pour permettre aux apprenants de poser des questions au formateur, au groupe.
Le formateur et les apprenants pourront aussi signaler et partager des sites, documents intéressants.
Le but est ici de créer un réseau, une communauté d’intérêt autour du thème de la gestion d’équipe.

J’ai une pratique limitée du microblogging et son utilisation dans le cadre de la formation soulève chez de nombreuses questions et remarques.
Les documents que l’on peut trouver sur le Web au sujet du microblogging pour l’enseignement sont dans leur majorité liés à son utilisation dans l’enseignement académique (école secondaire, université). Quasiment rien concernant le microblogging comme outil pour apprendre dans la formation en entreprise. Pourquoi ?
La temporalité du microblogging n’est pas clairement définie. Certains y voient un outil « real time » (synchrone), pour d’autres il est asynchrone. Il semble être en fait les deux suivants comment on l'utilise (life tweet, etc)
Si le microblogging va de soi pour un public d’apprenants « digital native » quant est-il pour les « digital migrants » ?

Il semble également qu'il soit nécessaire de définir un cadre précis d'utilisation du microblogging dans le cadre d'un enseignement avec des règles et usages acceptés par tous les utilisateurs, comme nous l'explique Laurence Juin dans son utilisation de Twitter dans un lycée professionnel. Dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser un outil de microblogging spécialement développé pour l'enseignement.

Il me faut donc un peu plus de temps, de recherche et de pratique pour comprendre toutes les possibilités et limitations de l'utilisation du microblogging pour la formation. A suivre.






mercredi 15 décembre 2010

Bem-vindo ! Bienvenue ! Welcome ! Willkommen !

Ceci est un petit espace tranquille pour réfléchir, échanger, réfléchir encore, essayer des choses, réfléchir à nouveau  … apprendre donc !

Je vais travailler sur la gestion d’équipe; un thème très vaste depuis la notion d’équipe jusqu'à l’évaluation de performance d’un collaborateur…plein de concepts à mettre en pratique avec les autres!